Mardi 24 janvier - 09h11 | Cam

ISMENE DU TEMPLE ARRETE LE HAUT NIVEAU

A l’aube des Jeux olympiques de Londres, la meilleure performance française lors des JO de Hong-Kong continue sereinement sa convalescence. Après s’être fait opérer d’un postérieur, [Ismene du Temple], appartenant à Barbara Conin, était revenue mais pas de manière probante, présentant encore des crampes dans le dos.




Ismène compensait en fait une blessure cachée et avait dû être arrêtée après le dressage de Badminton où elle n’avait vraiment pas semblé en forme et à la hauteur de ses possibilités habituelles. La saison 2011 avait donc été mise de côté pour permettre à la jument de se soigner complètement et de revenir en pleine forme en 2012. Après une belle période de mise au vert, la jument a donc repris le travail progressivement et aujourd’hui, elle semble aller très bien. Un check-up vétérinaire a cependant été fait mi-janvier. La jument va bien, mais elle ne refera pas de concours au haut niveau, car cela représenterait un trop grand risque physique pour elle.


Ismène ne prend pas pour autant sa retraite sportive puisqu'elle évoluera désormais sous la selle de sa propriétaire sur de plus petites épreuves. « Ismène va bien mais on prenait un trop gros risque en la remettant sur des grosses épreuves », confie Barbara Connin. « Elle va donc profiter de la vie à nos côtés. Je vais en profiter de manière plus proche encore, puisque je la sortirai un peu en concours et elle nous fera des poulains ». Pour [Didier Dhennin], son cavalier de toujours, c’est aussi une page qui se tourne mais dans la sérénité : « Ismène n’a rien à prouver et ne mérite pas de faire le concours de trop. Elle a beaucoup donné, elle m’a permis d’accéder au haut niveau et ce n’est que la respecter que de lui offrir cette pré-retraite sportive, du moins du haut niveau. Maintenant, elle va nous faire de nombreux poulains de manière naturelle et c’est super. Ce sera une belle continuité… »

En attendant, ses trois filles, Blue Moon, Banana Moon et Badminton Bois Margot grandissent sereinement.


Pauline Chevalier

 

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