Lundi 26 septembre - 09h41 | ElodieM

Deux-cents professionnels et passionnés pour relancer le dressage en France

A la veille de l’ouverture de la Grande semaine SHF de dressage, deux-cents personnes ont assisté mercredi 21 septembre à l’Ecole nationale d’équitation à Saumur, au colloque « les nouvelles perspectives du dressage français», organisé par l’Institut français du cheval et de l’équitation et la Fédération française d’équitation.

 



 

 
Quelques-uns des acteurs majeurs de la discipline en France et à l’étranger ont témoigné de leurs expériences et apporté leurs visions: Bernard Maurel pour l’élevage, Odile Van Dorrn et Hans-Heinrich Meyer zu Strohen pour le parcours du jeune cheval, Philippe Limousin et Angelica Fröhming pour la formation et François Roehmer pour la commercialisation. Pascal Dubois et Emmanuelle Schramm pour la Fédération française d’équitation ont clôturé les exposés en présentant la stratégie et le plan d’actions de la FFE pour le dressage. Les interventions ont suscité de nombreux échanges orchestrés par le journaliste Jean-Pierre Laborde. Philippe de Guenin, directeur général de l’IFCE, a conclu les débats en rappelant le questionnement à l’origine de cette initiative : comment aider la filière dressage ?
 

 

Ensemble pour aider la discipline

 

 

« Les débats qui ont eu lieu montrent qu’il y a une volonté forte des personnes pour aider cette discipline mal comprise. En élevage, il faudrait sans doute que la réglementation permette de distinguer les chevaux étrangers susceptibles d’améliorer la génétique française, des chevaux importés. Concernant le parcours du jeune cheval, les exposés des intervenants allemands ont montré qu’il fallait une collaboration très étroite dans le travail, depuis l’éleveur jusqu’au cavalier, en passant par tous les différents processus », a expliqué Philippe de Guenin, avant d’ajouter : « Côté formation, on constate également avec l’exemple allemand, que la qualité vient du travail et du temps. Il faut s’inscrire dans la durée et la formation doit être pluridisciplinaire. Concernant la commercialisation, on peut mettre nos sites à disposition de ceux qui veulent organiser des ventes. Nous avons également un rôle à jouer pour rassurer l’acheteur dans sa transaction et lui apporter la garantie de la qualité. » Il a aussi rappelé la nécessité de travailler ensemble, point essentiel à retenir de ce colloque: « Nous pouvons aider la filière à augmenter le niveau du dressage, en faisant travailler ensemble les éleveurs, les cavaliers, les entraîneurs, les juges et les commerçants, comme nous le faisons lors de ce colloque. D’ici un à deux ans, nous prendrons des initiatives concernant l’appui aux éleveurs, le parcours du jeune cheval, la formation et la commercialisation. Nous devons être en mesure de vous montrer des résultats. On va travailler dans ce sens», a conclu le directeur général de l’Institut français du cheval et de l’équitation.
 

 

 
 
 
(Source : communiqué)

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