Marcus Ehning fait tout Comme Il Faut à Vienne

Crédit : Stefano Grasso/LGCT

Samedi 17 septembre - 23h04 | Johanna Zilberstein

Marcus Ehning fait tout Comme Il Faut à Vienne

Marcus Ehning a signé ce soir sa deuxième victoire dans un Grand Prix du Longines Global Champions Tour, ce soir, à Vienne. Associé à Comme Il Faut, l'Allemand a devancé au barrage sa compatriote Janne-Friederike Meyer sur Goja et le Tricolore Simon Delestre sur Chesall Zimmequest.

Et de deux pour Marcus Ehning ! Ce soir à Vienne, l’Allemand a remporté son deuxième Grand Prix sur le circuit du Longines Global Champions Tour. Après Madrid, en mai dernier, où il s’illustrait avec Prêt à Tout, Marcus Ehning accroche donc son deuxième Grand Prix CSI 5* de l’année.
Pour y parvenir, il a dû faire face à quarante-cinq autres pilotes, tous venus pour s’imposer. Mais la compétition a tourné court pour la majorité d’entre eux. Pour l’Allemand Tobias Meyer, sur Cerano, et l’Italien Alberto Zorzi, sur Fair Light van’t Heike, ce n’est pas passé loin, tous deux écopant seulement d’un point de temps dépassé. À domicile, Max Kühner manque la seconde manche pour une toute petite barre, associé à Cornet Kuala. Ça ne passe pas loin non plus pour l’Allemand Ludger Beerbaum, sur Chiara, le Néerlandais Harrie Smolders et Don VHP Z, vainqueurs à Rome la semaine passée, ou encore le Qatari Ali al-Thani, avec Carolina 31. Le chronomètre, peut-être un peu juste, a également piégé le Britannique John Whitaker, cinq points avec Ornellaia, et la Grecque Athina Onassis, six points sur Cinsey. Le score a été plus lourd pour le Qatari Bassem Hassan Mohammed sur The Toymaker et le Tricolore Julien Épaillard sur Quatrin de la Roque*LM, qui sortent tous les deux de piste avec huit points de pénalité. Avec la très bonne Yajamila, le Suédois Henrik von Eckermann prend en plus un point de temps dépassé. La siorée n’a pas été la meilleure de la carrière de l’Allemand Daniel Deusser, dix-sept point avec Equita van’t Zorgvliet. Trois cavaliers, dont la Britannique Jessica Mendoza et le Suisse Pius Schwizer, ont préféré abandonner, respectivement associés à Spirit T et Léonard de la Ferme CH.

Luciana Diniz passe près du doublé

Comme à chaque étape du LGCT, les dix-huit meilleurs couples ont pu revenir en seconde manche, afin d’y chercher leur ticket pour le barrage. Si tous ont été parfaits en première manche, les choses se sont corsées en seconde. Ainsi, l’Espagnol Gonzalo Añon Suarez met cette fois-ci trois barres à terre avec Qlamp d’Ivraie. La Britannique Laura Renwick, elle, rentre avec neuf points sur Bintang II, tandis que l’Irlandais Bertram Allen rentre sur deux barres avec Hector van d’Abdijhoeve. Scott Brash, lui, manque le barrage pour une petite barre par terre avec Hello Forever, tandis que l’Australienne Edwina Tops-Alexander, seule cavalière de seconde manche avec un point, rentre à nouveau avec un peu de retard sur Caretina de Joter.
Finalement, ils sont huit à composter pour la finale au chronomètre. Les espoirs s’envolent vite pour l’Américain Jack Towell, huit points avec New York, et le Suédois Rolf-Göran Bengtsson, auteur d’un inhabituel barrage à six points avec l’excellent Casall Ask. Très rapides, le Tricolore Kevin Staut, sur Estoy Aqui de Muze*HDC, le Colombien Daniel Bluman sur Apardi et la Suissesse Jane Richard Philipps paient tous leur audace d’une barre à terre. Triple sans-faute, l’Américaine Lauren Hough, sur Cornet 39 et la Portugaise Luciana Diniz sur Winningmood, avec lequel elle s’était imposée ici-même l’an dernier, ne sont pas assez rapides pour menacer le haut du classement. Elles devront se contenter des sixième et cinquième places. Au-dessus de la barre des 40’’, le Néerlandais Maikel van der Vleuten et le Tricolore Simon Delestre réussissent tout de même à accrocher des places d’honneur avec VDL Groep Arera C et Chesall Zimmequest, terminant quatrième et troisième (40’’64 et 40’’18). Mais ce soir, il fallait être plus rapide que 38’’67 pour détrôner Marcus Ehning, dont les incroyables tracés sont toujours aussi efficaces, quelle que soit sa monture. Et même la courageuse Goja, sous la selle de l’Allemande Janne-Friederike Meyer, n’a rien pu faire face à Comme Il Faut (39’’68).
 
Les résultats ici

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